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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 00:49

NTM, objet littéraire identifié par Joy Sorman
A ux antipodes des théoriciens lacrymaux de "la défaite de la pensée" et de leur vision résignée de la culture, Joy Sorman choisit de magnifier, dans un petit essai littéraire intitulé "Du bruit" , un groupe de Rap... Deux corps dans lesquels s'est incarné,...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Essais
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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 15:25

Colette Audry, illustre inconnue et inconnue illustre
E n revenant en arrière dans ce Blog, je me rends compte que beaucoup de lectures tournent autour du sujet de la jonction entre la pensée et l'action, leur rassemblement, leur harmonie. La pensée est vaine et mortifère sans portée tangible ; l'action...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Biographie
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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 20:43

Barcelone et toutes les autres villes
Comme chaque toulousain, j'ai les yeux rivés sur Barcelone. C'est magnétique et c'est ainsi. Barcelone est notre grande soeur, magnifique. Elle nous inspire. On envie son patrimoine, son audace, son mariage avec la mer. Beaucoup d'entre nous - j'en suis...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Essais
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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 08:43

Vis ma vie au Moyen âge avec Zoe Oldenbourg
I l y aurait tant à écrire sur les chemins qui nous mènent à un livre. Ce serait cartographier un monde intérieur. Pour le dernier livre que j'ai lu, qui date des années 70, "Argiles et cendres" (tome 1) de Zoe Oldenbourg , c'est... François Mitterrand...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Romans
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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 00:00

"Le banquier anarchiste" de Pessoa, ou la liberté digérée par le capitalisme
L e poète portuguais Fernando Pessoa n'a écrit qu'une seule fiction : un petit dialogue intitulé "Le Banquier anarchiste" . Mais quel texte ! Si la poésie est le domaine privilégié des extra-lucides, Pessoa transpose ce rare talent dans cette confession...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Romans
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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 08:45

Le débat économique est enfin relancé (du moins dans les livres...) 2
(...) D ans "La Démondialisation" Jacques SAPIR, de son côté, est beaucoup plus catégorique que nos trentenaires qui remettent Keynes au goût du jour (article précédent : Le débat économique est enfin relancé (du moins dans les livres) . Selon lui, la...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Economie
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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 09:01

Le débat économique est enfin relancé (du moins dans les livres...)
A u début des années 90, Jean-Paul Fitoussi écrivait un livre titré " Le débat interdit" , qui avait intéressé le jeune étudiant que j'étais. Fitoussi, sage Directeur de l'OFCE, n'était pas - loin s'en faut - un agité anticapitaliste... Mais il s'étonnait...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Economie
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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 09:33

L'art, c'était vraiment "mieux avant" ?
J ean Clair, voix qui compte dans le monde des Arts plastiques, mérite sans nul doute le qualificatif de "décliniste". Je suis toujours embêté avec ces penseurs de la Chute, car ils ont partiellement raison. On ne peut pas nier que notre monde soit en...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Art
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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 08:50

S'il n'en restait qu'un, ce serait Georges Orwell !
S 'il n'en reste qu'un pour moi, ce sera Georges Orwell (Eric Blair de son vrai nom). Je l'ai déjà écrit dans ce Blog en parlant de son roman "Un peu d'air frais"( Lisez Bio ) , mais je pense y revenir périodiquement, car il me reste heureusement une...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Oeuvres politiques
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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 09:18

Fukushima et l'hégémonie culturelle
C' est décidément la tendance littéraire du moment que de publier des tout petits textes, comme celui de Stéphane Hessel ou de son contradicteur. La maison "Buchet-Castel" récidive en éditant un texte poignant de 27 pages, écrit par Daniel Roulet , intitulé...
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Published by jérôme Bonnemaison - dans Essais
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Présentation

  • : Le blog de mesmilleetunenuitsalire.over-blog.com
  • : le blog d'un lecteur toulousain assidu
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Lectures de Jérôme Bonnemaison

 

Un sociologue me classerait dans la catégorie quantitative des « grands lecteurs » (ce qui ne signifie pas que je lis bien…).


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D’abord, tout petit, j’ai contemplé les livres de mes parents qui se sont rencontrés en mai 68 à Toulouse. Pas mal de brûlots des éditions Maspero et autres du même acabit… Je les tripotais, saisissant sans doute qu’ils recelaient des choses considérables.

 

Plus tard, vint la folie des BD : de Gotlib à Marvel.


Et puis l’adolescence… pendant cette période, mes hormones me forcèrent à oublier la lecture, en dehors des magazines d’actualité, de l'Equipe et de Rock’n Folk. Mais la critique musicale est heureusement lieu de refuge de l’exigence littéraire. Et il arrive souvent aux commentateurs sportifs de se lâcher.


 

De temps en temps, je feuilletais encore les ouvrages de la  bibliothèque familiale A quatorze ans, je n’avais aucune culture littéraire classique, mais je savais expliquer les théories de Charles Fourier, de Proudhon, et je savais qui étaient les « Tupamaros ».


 

J’étais en Seconde quand le premier déclic survint : la lecture du Grand Meaulnes. Je garde  le sentiment d’avoir goûté à la puissance onirique de la littérature. Et le désir d’y retoucher ne m’a jamais quitté.


 

Puis je fus reçu dans une hypokhâgne de province. La principale tâche était de lire, à foison. Et depuis lors, je n’ai plus vécu sans avoir un livre ouvert. Quand je finis un livre le soir, je le range, et lis une page du suivant avant de me coucher. Pour ne pas interrompre le fil de cette "vie parallèle" qui s’offre à moi.

 

 

Lire, c’est la liberté. Pas seulement celle que procure l’esprit critique nourri par la lecture, qui à tout moment peut vous délivrer d’un préjugé. Mais aussi et peut-être surtout l’impression délicieuse de se libérer d’une gangue. J’imagine que l’Opium doit procurer un ressenti du même ordre. Lire permet de converser avec les morts, avec n’importe qui, de se glisser dans toutes les peaux et d’être la petite souris qu’on rêve…


 

Adolescent, j’ai souvent songé que je volais, par exemple pour aller rejoindre une copine laissée au port… Et la lecture permet, quelque peu, de s’affranchir du temps, de l’espace, des échecs , des renoncements et des oublis, des frontières matérielles ou sociales, et même de la Morale.

 

 

Je n’emprunte pas. J’achète et conserve les livres, même ceux que je ne lis pas jusqu’au bout ou qui me tombent des mains. Ma bibliothèque personnelle, c’est une autre mémoire que celle stockée dans mon cerveau. Comme la mémoire intime, elle vous manque parfois, et on ne saurait alors dire un mot sur un livre qu’on passa trois semaines à parcourir. Mais on peut à tout moment rouvrir un livre, comme on peut retrouver sans coup férir un souvenir enfoui dans la trappe de l’inconscient.


 

Lire est à l’individu ce que la Recherche Fondamentale est au capitalisme : une dépense inutile à court terme, sans portée mesurable, mais décisive pour aller de l’avant. Lire un livre, c’est long, et c’est du temps volé à l’agenda économique et social qui structure nos vies.  


 

Mais quand chacun de nous lit, c’est comme s’il ramenait du combustible de la mine, pour éclairer la ville. Toute la collectivité en profite, car ses citoyens en sont meilleurs, plus avisés, plus au fait de ce qui a été dit, expérimenté, par les générations humaines. Le combat pour l’émancipation a toujours eu partie liée avec les livres. Je parie qu’il en sera ainsi à l’avenir.


 

J’ai été saisi par l'envie de parler de ces vies parallèles. De partager quelques impressions de lecture, de suggérer des chemins parmi tant d’autres, dans les espaces inépuisables de l’écrit. Comme un simple lecteur. Mais toujours avide.


 

Je vous parlerai donc des livres que je lis. Parlez-moi des vôtres.

 

 

Jérôme Bonnemaison,

Toulouse.

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